Ludivine Cornaglia par Lhumen

photographie Lhumen

À propos du graphisme…

Graphiste exerçant aux quatre coins de Suisse romande (dont plus de cinq années pour monokini graphistes libres), Ludivine a commencé dans la profession à l’âge de 10 ans le jour où elle reçu un ordinateur — un Macintosh II. Elle créa un journal destiné aux membres de sa famille (avec un service d’abonnement !) et dessiner des images et faire des mises en page a occupé ses dimanches pluvieux.
Plus tard, Ludivine a fait ses armes dans le métier en autodidacte. Elle a travaillé durant trois années dans une petite imprimerie de quartier tout en exerçant en freelance. Par la suite, afin de confirmer ses compétences, elle a effectué un CFC de graphiste en entreprise et, s’épanouissant sur le terrain, eu rapidement l’opportunité de gérer des mandats en toute autonomie. Elle a travaillé pour l’EPFL, pour l’Etat de Vaud, l’Etat de Genève, pour des maisons d’éditions…

Après avoir goûté à l’expérience d’associée-gérante au sein d’un atelier de graphisme, Ludivine travaille en freelance et collabore avec des bureaux et agences de la région lémanique.

À propos du dessin…

Vivant et ayant un atelier à Genève, Ludivine s’exprime essentiellement par des dessins réalisés sans étude ou recherche graphique préliminaires. Tout en finesse — point après point et ligne après ligne — ils deviennent une capture d’un espace temps dans la matière. Oscillants entre abstraction et figuratif, Ludivine interprète ses dessins automatiques comme une recherche du beau, du fugace, d’un voyage hors des temps, de l’endroit où se rejoignent le premier et le dernier souffles.

Ludivine explore également des techniques telle que la pointe-sèche et porte de l’intérêt pour les procédés d’impression artisanale comme, par exemple, la risographie. En rapport au monde hyper-connecté, hyper-contrôlé, hyper-numérique — tel qu’elle le perçoit et auquel elle reconnaît les bons côtés — Ludivine considère la finesse, de par le temps qu’elle demande, et la pratique de toute forme d’artisanat comme libératrices et résolument poétiques mais aussi comme une application des principes du slow design.
La Nature, son monde onirique et son intérêt pour le travail d’artistes féminines telles que Kiki Smith et Hilma af Klint font partie des influences qu’elle recherche consciemment.
Elle dessine avec le bonheur que procure la sensation de sa petitesse, d’être l’infime part d’un univers qui n’a pas de limite. Pour elle, tout ce qu’elle crée ou dessine est une déclaration d’amour à l’existence.

Ludivine est également une membre active du collectif Marcelle.

 

Expositions collectives & événements

2018: Festival IN SITU par Pop Up MagCollectif Marcelle — Vevey
2018: Carnets — Halle Nord — Genève
2018: Coaster Art Show 2.0 — L-A-T-E-L-I-E-R — Lausanne
2018: J’vais pas faire tard — Collectif Marcelle — A la Bossette — Lausanne
2018: Faut rien laisser, finis ton assiette — Collectif Marcelle — L’Etagère — Lausanne